HYpnoAdmin raconte

 Ce contenu d’hypnose est largement lisible pour les moins de 18 ans. Mais de manière générale, je préfère discuter et être lu par des personnes de plus de 21 ans. 

De la fiction.

J’ai longtemps travaillé dans les ressources humaines de grandes entreprises internationales. Ma spécialité ? Faire entendre des gens qui naturellement se détestent. Ma méthode ? Un peu de psychologie, de l’hypnose et du sexe. Oui du sexe. Et de préférence bien bestial.

Je suis désormais indépendant. Un client, souvent très riche, vient me voir pour que je gère quelques mois une équipe quelconque de génies quelconque. J’interviens quand le management ne fonctionne plus. Et s’il y a bien un endroit où je ne pensais jamais devoir agir c’est chez les militaires. Le cassage des Ego et autres comportement égoïste est une spécialité militaire. La mienne aussi, mais bien moins brutal et aussi bien moins institutionnalisé.

J’offre des contrats de 2 à 4 mois en total immersion dans le milieu de l’équipe. Je travaille avec eux, rit avec eux et me bats avec eux. A la fin, l’équipe finit soudé comme des frères… des frères qui coucheraient ensemble et ne se trahiraient plus jamais. Mes tarifs peuvent paraître prohibitif, mais au final mon investissement en terme de temps dépasse largement la moyenne du temps de travail. M’enfin bon. J’aime manipuler des gens pour qu’ils couchent ensemble. J’adore ça en fait.

Un jour, un mardi pour être précis, j’ai reçu un appel. Je venais de terminer de « souder » une équipe de football américain. Depuis que le quaterback se prend la bite de toute son équipe après un match, ils n’ont jamais était aussi bon et uni. A la vie à la mort, ou plutôt à la bite et au sport. Une fois débridé, la plus part des gens aime le sexe sous toutes ses formes. Ah, le quaterback se marie dans six mois, je suis invité. Oui, il aura uen vie de famille « normale » et un secret que toute son équipe gardera jalousement. Je suis fier de moi.

Pardon, je digresse beaucoup.

Donc, ce mardi, j’ai reçu l’appel d’un général français. J’ai cru à un canular mais lorsque je me suis présenté au rendez-vous, j’étais loin du compte. Je fus reçu avec respect et sans me demander mon avis, je fus mené dans un bâtiment tout au fond de la caserne. Le premier étage était celui de la cafétéria et autres commodités. A chaque étage des chambre individuel avec douche et toilette individuelle. Le bâtiment pouvait recevoir 40 ou 50 personnes mais seulement 12 soldats m’attendaient dans la cafétéria. 10 hommes et 2 femmes en uniforme, prêt pour une inspection. Certains semblaient assez proche les uns des autres mais principalement, c’est le mépris qui les unissait. Et ils se connaissaient à peine. Quelle honte que l’armée ne puisse pas les assembler.

J’avais été briefé en chemin et avait exigé de rentrer seul dans le bâtiment. Du coup, comme j’étais un civil, je fus saluer froidement d’un simple bonjour mollasson. Comme d’habitude, lorsque j’arrive dans un nouvel endroit, je prends mes aises comme si le monde m’appartenait. Mais à l’intérieur, je suis toujours intimidé, surtout face à l’uniforme. Et sachant que ce n’était pas n’importe quel troufions, mon stresse augmenté au fur et à mesure que je m’apercevais qu’ils pouvaient, hommes et femmes, me briser d’un seul mouvement. Le stresse augmenta mais l’excitation la surclassa. Je suis un très grand fétichiste des uniformes.

Ils avaient été rassemblé pour former une sorte d’unité opérationnel en toute occasion. Médecin, spécialiste de la balistique, pilote… bref tout ce que peut fournir l’armée, ils l’ont à eux douze. Chacun ses spécialités bien sûr et ils devront donc agir en parfaite harmonie pour parer à toute situation. Et en fait, la plupart se détestent. Pas le choix, se sont les seuls qui correspondent aux critères de cette fameuse unité d’élite. Impossible de les envoyer sur le terrain sans une amitié franche.

Je laisse passer presque trois minutes de silence. Ce qui est très long. Puis je m’installe à un bout de la pièce, le plus loin possible en fait et je dis de manière calme et avec un volume réduit :

« Connaissez-vous le bataillon sacré de Thèbe ? »

Le première a répondre d’un « Hein ?» fut regardé de travers. Ca part mal.

Je dis alors plus fort

« Approchez-vous, si vous voulez m’entendre. »

Ils s’approchent, en désordre et s’installe plus près.

« Connaissez-vous le bataillon sacré de Thèbe ? » fis-je à nouveau. Personne ne réponds.

« Je suis là pour vous transformer en eux. Mieux vaut savoir qui ils sont. »

Moment de silence. J’attends. La plus jeune de toute, sans doute médécin, commence à expliquer :

« C’est un groupe de soldat de la Grèce antique. »

Je la coupe,

« Non ! C’est un bataillon d’Hoplite. Et non ce n’est pas pareil qu’un soldat. Pour résumer, ils faisaient passer les spartiates pour des lâches. »

Un soldat qui avait du voir le film 300 répondit : « Non c’est vrai ? »

J’enchainais alors dans un cours d’histoire. Notez les suggestions, je suis très fort pour les cacher dans une histoire.

« Durant la grèce antique, la guerre se gagnait par la fuite de l’ennemi. Ce n’était pas le nombre de victime qui comptait mais le courage du bataillon. Moins ils abandonnaient plus ils gagnaient. Et s’ils voulaient gagner, il fallait avoir une raison de ne JAMAIS abandonner. Qui n’abandonneriez-vous jamais ? Un frère d’arme ? Foutaise ! Regardez-vous ! Non, on abandonne pas l’amour de sa vie. Lorsqu’on aime se frère d’arme comme un amant, jamais on l’abandonne et s’il meurt sur le champs de bataille, on a la rage et on tue l’ennemi jusqu’à sa propre mort. »

Un soldat sembla comprendre beaucoup plus tard que les autres.

« Quoi ? Ils étaient tous pédés ?! »

Je souris.

« Non, c’était même plutôt rares. Mais ils couchaient souvent les uns avec les autres. Parce qu’ils s’aimaient et qu’ils aimaient s’entre aidé. La sexualité c’est une manière solide de souder un groupe. Devenir amant, c’est faire une promesse. C’est se lier à l’autre, se donner et recevoir une bénédiction que seule une amitié sincère et sans tabou peut fournir. »

Certains des soldats étaient dégouté par l’idée, d’autres s’étaient retourné, amusé, vers les deux seules femmes. Mais trois soldats semblaient vraiment troublés. J’avais ma porte d’entrée. J’avais 4 mois pour faire passer le bataillon sacré de Thèbe pour la seule vérité absolue de ce groupe là. A la fin, ils devront être convaincu qu’ils sont trop liés, trop intimes qu’ils se connaissent trop pour penser à se trahir. Le sexe aiderait bien sûr. Mais ils n’étaient pas prêt du tout.

Je finis par discuter avec eux individuellement puis par leur annoncer :

« Je suis là pour qu’on fonde ensemble un groupe uni au-delà de tout soupçon. Que personne au monde ne doute de notre sincère union. Que personne ne puisse imagine une seconde que l’un de nous puisse trahir l’un des autres, quand bien même il le déteste. »

Ils n’y crurent pas. Moi si. J’exigeais alors que tout le monde vive en baraquement. Pas de chambre individuelle, pas de douche individuelle et pas de toilettes individuelles. Les trois pièces n’en formèrent plus qu’une. Tout ce qui pouvait créer de l’intimité fut banni. Dès qu’ils rentraient dans les baraquements, ils devaient complètement se déshabiller. Homme ou femme, complètement nus. J’eus des protestations à la seconde. Je proposais alors de partir et de ne plus jamais revenir. Ma réputation les empêchèrent de le faire. J’étais nu aussi. J’étais toujours aux mêmes endroits qu’eux. La première semaine fut une catastrophe. Entre les hommes qui avaient des érections, chambrés par les autres, les odeurs de merde quand enfin quelqu’un osé aller aux toilettes et divers désagréments quand on est nu face à des gens qu’ont déteste, de nombreuses disputent éclatèrent. Je les laissais faire. Sans rien dire. Certains se détestaient tellement que personne n’était capable de dire pourquoi.

Au bout d’une semaine, je pris chaque soldat à part pour leur poser un questionnaire étrange. Pour chaque bonne réponse, il pouvait exiger d’un autre soldat qu’il fasse une corvée à sa place.

Voici l’exemple d’un questionnaire :

1/ Quel est le deuxième prénom du sergent major Matthieu ?

2/ De quel forme est le tatouage qu’il a sur l’omoplate gauche ?

3/ Le colonel Marjorie possède combien de grain de beauté sur le sein droit ?

4/ Quel est la longueur du sexe du lieutenant colonel Thomas ? (à 1 cm près)

5/ Combien chausse le colonel Sophie ?

etc.

Bien sûr les questions portaient uniquement sur ceux qui le questionné aimait le moins. La semaine suivante un vent de « pervers » arriva. Je fus insulté ouvertement et un courrier au général fut envoyé pour se plaindre. En réponse ils eurent :

Soit vous faîtes ce qu’il dit, bande de mauviettes, soit vous quittez l’armée.

Je riais sous cape. Je n’avais même pas commencé l’ hypnose !

Deux longues semaines passèrent où rien ne changea. Chaque prétexte était bon à prendre pour insulter l’autre, et je dus interrompre une bagarre entre deux gars bien énervé.

Mais je ne fis aucune remarque. Secrètement j’avais juste peur d’avoir sous estimé leur inimitié.

« Bon je crois qu’on va pouvoir passer à la vitesse supérieure. On arrête la nudité forcée puisque vous êtes des mauviettes. Je supprime la lessive. Interdiction de laver ne serait-ce qu’un drap. Je vous déconseille d’être des porcs car vos tenues vous les garderez longtemps. »

Personne ne râla, ils ne comprirent sans doute pas la raison de mon action. Au bout de trois jours, les tenues devinrent immanquablement odorantes quand bien même les douches avait été multipliées. Discrètement j’échangeais les literies afin que ceux qui se détestent le plus dorment dans les draps de l’autre. Les soldats ne remarquèrent rien, malgré le fait que j’échangeais également les T-shirt. Trois semaines étaient passées ; ils vivaient quasiment en autarcie. Et le pire était la tension sexuelle qui augmentait. La promiscuité et le fait que je me levais lorsqu’un homme se masturbait pour l’interrompre (par gène) rendait l’air ambiant irrespirable. Mêmes les deux femmes commencèrent à saturer tant les odeurs se mélangeaient tout le temps.

Lorsque je trouvais que le nombre d’érection sous la douche et de regard en coin envers ses sexes avait drastiquement monté, je pris l’initiative de prendre chaque soldat à part pour une séance d’ hypnose de relaxation. Mais je cachais alors dans chaque suggestion une forme de synesthésie lié à l’odeur de transpiration.

« Ferme les yeux, et inspire profondément. Essaye de te concentrer sur l’odeur que tu dégages, de décomposer l’odeur comme une palette plutôt qu’un ensemble. Et détend toi. Laisse toi guider par la découverte des odeurs, découvre que ce n’est pas si désagréable que ce ne sont que des odeurs naturelles. Prends une grande inspiration et imagine descendre à l’intérieur de toi. Trouve ce qu’évoque pour toi l’odeur que tu sens et transforme là en quelque chose de plus agréable encore, de plus libérateur, de plus intime.

Essaye d’imaginer un lieu agréable, nouveau où tu vas y placer le plaisir du partage, la fraternité, l’amitié, l’amour. Un lieu qui te parle mais pourtant qui n’existe que dans ton imagination. Que tu n’as jamais vu mais pourtant qui devient familier au fur et à mesure. Place y les odeurs que tu sens toute la journée, les bruits que font tes frères d’arme, leurs voix, leurs formes… Laisse toi imaginer placer un timbre de voix dans un lieu agréable, une odeur dans un lieu excitant, un silhouette dans un lieu amicale. Et observe comme plus tu imagines, plus tu sens librement l’air chargé, plus tu te détends. Laisse le plaisir de la véritable détente s’insinuer en toi, charger ton corps d’une forme d’excitation première. »

Et je continue ainsi jusqu’à ce que la détente soit complète. Puis j’arrête de parler et je m’en vais. Le soldat reste alors seul, les yeux fermés pendant 5 à 30 minutes. La vie autour de lui continue et les bruits, les sons des autres soldats emplissent sont univers de détente.

Chaque soldat passe alors une fois par jour entre mes mains. Je m’assure qu’ils viennent me voir juste avant qu’ils prennent leur douche.

9 jours passèrent. L’odeur devint irrespirable même pour moi. Je fis un ultime test. Je m’étais aperçu que des discussions notamment juste avant le coucher, commençaient à apparaitre. Au début, les questions étaient assez brutales, l’objectif était d’avoir assez d’informations sur les autres pour pouvoir répondre correctement à mes questionnaires. Mais petit à petit, certains se mirent à discuter sincèrement et à découvrir l’autre. Je vis que les épaules contre épaules étaient plus tolérés, que les érections étaient moins dramatisés. N’en pouvant plus moi-même, j’annonçais

« Si 6 d’entre vous répondent à au moins 4 questions justes, alors la buanderie sera à nouveau ouverte. »

Et sur les 100 questions, 40 furent juste. Ce qui était un exploit (sachant qu’au début, il n’y avait aucune de bonne).

Les draps furent lavé. Ca fit du bien à tout le monde. Je laissais alors 3 jours sans intervenir du tout. J’étais loin du résultat mais je notais une amélioration dont je fis part au général. Il était satisfait, moi pas. J’argumentais que je pouvais en faire une meute de loup solidement soudé. L’image lui plut, il me laissa continuer.

En toute honnêteté, pour juste empêcher qu’ils se battent et qu’ils se fassent assez confiance, il ne me restait qu’une semaine de travail. Mais j’ai le fantasme de l’uniforme et rater l’orgie que je prévoyais m’était une idée insupportable.

Ils étaient tellement content des trois jours sans bizarrerie qu’ils ne virent pas la suite arriver.

Ils avaient spontanément assemblé les tables et mangeaient désormais ensemble. Ce qui était le plus surprenant était le fait qu’ils s’étaient tous mis à me vouvoyer et à m’appeler monsieur. J’avais la place au milieu et j’étais servi en premier.

Ils avaient très vite intégrer une suggestion qui habituellement ne prends pas avant deux mois. J’ai instauré un rapport de domination entre eux. Il y a un duo d’alphas,4 betas et 6 omégas. Et chose surprenante (en fait c’est une première) je me retrouvais au-dessus de tous.

Je finis par faire séparer le grand réfectoire et la partie nuit (lits et salle d’eau) par une tenture. L’intimité augmenta à la grande satisfaction de tout le monde. Je laissais leur habitat tranquille pendant 4 jours mais j’augmentais les séances d’hypnose pour les rendre plus suggestibles. Je passais en privé une heure à une heure trente avec chacun d’eux. Je me focalisais sur la liberté, le laisser aller, la confiance, l’effet de meute. Je multipliais également les suggestions d’excitation et d’addiction aux autres. C’était très léger très discret. Mais je sus que l’effet était là lorsque deux soldats se lavèrent mutuellement le dos tout en discutant de leur journée.

 

Sous mon impulsion, ils commencèrent à assembler les lits parfois par duo parfois par quintet. Seul un soldat et moi avions nos lits séparés. Un couple (homme/femme) alpha s’était formé. Et ils faisaient souvent l’amour avec une discrétion très relative car tout le monde fut au courant.

Deux mois passèrent. L’ambiance ne cessait de devenir de plus en plus amicale voire fraternelle. Le succès était au rendez-vous mais j’étais loin de mon objectif personnel.

Je pris les devant en proposant une séance d’ hypnose collective « ludique ».

La séance se passa comme suit :

Je pris mon temps pour mettre en transe les deux soldats alphas. Je fis quelques suggestions de spectacle dont le très impressionnant freeze/defreeze qui est un mixte entre une catalepsie du corps entier et une amnésie. Cette suggestion donne, entre autre, la singulière impression que les objets et les gens se téléportent.

L’ambiance se fit à l’amusement, j’amenai alors 2 omégas en transe pour faire jouer une scène hilarante aux 4 hypnotisés. L’un parlait espagnole tandis qu’un autre parlait japonais, le traducteur japonais parlait en anglais tandis que le traducteur espagnol parlait en martien. Et tout le monde semblait se comprendre alors que personne n’employait le même langage, souvent fantaisiste.

Je fis partir les 5 bétas en transe rapidement en les laissant par terre, en train de rêver de nature sauvage et bestial.

Les derniers furent amenés à se coller les mains les uns aux autres sans pouvoir se détacher.

Puis :

« Dormez ! »

La suggestion était si bien ancrée qu’ils tombèrent tous au sol. Sans trop de bobo.

« Je vais vous révéler votre véritable nature. Vous êtes des loups-garou. Non pas brutaux comme dans les films mais amicaux et hiérarchisés. Tout à l’heure lorsque j’aurai compté jusqu’à trois vous vous comporterez comme des loups-garou. Vous serez aux ordres des vos deux chefs de meute mais surtout aux miens car je suis votre chaman, votre guide. Ma voix est parole de vérité et tout ce que je dis fait sens pour vous. Tout est parfaitement logique pour les loups-garou que vous êtes.

1

2

3

Soyez loups-garou ! »

Inutile de vous dire à quel point j’étais excité au moment de leur réveil. Ce fut inoubliable. Ils commencèrent spontanément à se déshabiller, à grogner, à se renifler les uns les autres. Certains marchaient à quatre pattes tandis que d’autres étaient plus souvent accroupis ou penchés.

La suggestion prit de plus en plus possession d’eux. Elle s’autoalimentait au fur et à mesure qu’une sorte d’émulation se créait entre eux.

« La pleine lune est en train de se lever. L’énergie de la lune s’écoule en vous et vous sentez l’excitation monter encore et encore. Plus vous vous regardez plus vous trouvez l’autre excitant, attirant. Irrésistiblement, les corps vont vouloir se lier ensemble. Pour faire partie de cette meute, vous devrez tout partager y compris votre sexualité, votre animalité. Laissez vous aller complètement à vos envies. Laissez la lune vous envahir d’énergie sexuelle. Allez ! »

Je n’avais plus qu’à regarder. Un plaisir sans nom.

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